Maison Peranakan
StéphaneSabrina

Nous arrivons à la Pinang Peranakan Mansion , une des plus majestueuses bâtisses. Les Peranakans, aussi connus sous le nom de Baba-Nyonya sont les descendants des premiers immigrants chinois installés dans les colonies britanniques des détroits à Malacca, Penang et Singapour. Ils ont en partie adopté les coutumes locales afin de s'intégrer, et ont laissé une influence culturelle importante, que l'on retrouve dans la cuisine et le langage à Penang.

La maison-musée est grande, il y a 3 bâtiments, le principal comportant deux étages.

Le hall d'entrée
Il est clair, la lumière naturelle tombant directement au centre de la pièce. Protégées par une verrière, des plantes profitent de la luminosité, idéale pour pousser, et des portraits de familles sont accrochés un peu partout sur les murs. Un grand escalier mène à l'étage supérieur.
La salle à manger
Richement décorée avec des meubles en teck de style européen, des figurines en céramique victorienne, les riches Baba, au sens propre hommes chinois, ont une salle à manger de style occidental qu'ils utilisent pour divertir leurs invités. Le service, assiettes, verres et couverts, étant importé d'Europe.

Au rez-de chaussée se trouve une sorte de boudoir et d'autres pièces toutes décorées dans le même style . A l'étage, nous trouvons également plusieurs pièces aménagées de manière à nous montrer plusieurs possibilités: une chambre, la salle de toilette et de couture...

En entrant dans le deuxième bâtiment , nous sommes surpris par la fraîcheur de la clim'. Il semblerait qu'ils aient bien isolé cette partie là de la maison-musée de manière à protéger les meubles, sculptures, etc...

Une autre partie de ce deuxième bâtiment mène a une grande pièce. D'un côté se trouve un marchand de biscuits qui fait également salon de thé et de l'autre une représentation d'une cuisine peranakan .

Il y a bien sûr quelques boutiques dans le musée, l'une d'elles propose des bijoux antiques! On se demande quand même si c'est vraiment de l'antique, c'est étrange qu'un musée se sépare de ses pièces. De toute façon, les prix ne sont pas marqués, ce qui indique clairement que ce n'est pas dans nos moyens.

Nous traversons une pièce qui plaît beaucoup à Sab, car elle contient de nombreux bijoux . Hélas pour moi! Au bout de cette pièce, juste après avoir traversé une partie de la pièce avec une grande table dressée comme pour une grande occasion, se trouve une boutique... vendant des bijoux... et c'est avec une jolie paire de boucles d'oreilles que Sab quitte cette section du musée.

On ne sait pas trop si c'est pour un mariage ou pour des publicités pour des vêtements, en tous cas, des séances photos sont organisées dans différentes parties du musée et de jolies modèles portent de jolies robes (cher lecteur sache que je risque gros et que je vais me faire battre quand Sab va relire le texte).

Une fois sortis, une centaine de mètres plus loin, Sab se rend compte qu'elle a laissé le sac dans le musée. Heureusement, les boucles d'oreilles sont déjà sur elle, je retourne vite fait au musée et demande s'ils ont trouvé un sac en papier. On me montre aussitôt un sac près de l'accueil, c'est bien celui-là.