Ce soir, nous avons la flemme de sortir manger, nous mangeons au bar sur le gazebo avec vue sur la mer
![]()
![]()
![]()
![]()
La Terre est ronde!
Sabrina Mahdjoub
Nous rentrons au bungalow et nous arrêtons en route à une supérette pour acheter de l'eau:
je remarque une poule ![]()
![]()
![]()
Nous nous arrêtons à scooperific à côté d'Eazy Gili
pour acheter notre glace coco/passion pour moi et mangue/passion pour Steph
avec des cornets faits maison sur un gaufrier, avec une spatule et un genre de cône en bois pour rouler la pâte
![]()
![]()
Nous partons faire un tour vers le port pour voir si nous trouvons des plages plus accessibles,
celle près de notre bungalow est pas mal mais les coraux sont près du bord, je me baigne
avec mes tongs pour éviter de me blesser.
En chemin, un loueur de vélo propose des vélos aux roues larges ![]()
![]()
![]()
Nous nous arrêtons ensuite devant une agence de plongée où la devanture est écrite en français puis devant
Le Cirque
![]()
![]()
En rentrant, nous testons la glace faite sur Gili Trawangan nous testons sur de petites cuillères mais nous ne sommes pas emballés et en plus, il n'y a pas beaucoup de choix. Nous décidons de prendre la glace ailleurs.
Nous partons manger vers 13h et allons au Sasak.
Nous regardons le menu et demandons des informations avant de commander. Nous
ne comprenons pas la réponse alors nous tentons la spécialité de Gili: un parapek au poulet
avec du riz pour moi ![]()
![]()
Ce matin encore, le coq nous réveille de bonne heure, donnez-nous une carabine!
Comme tous les matins, nous nous installons sur notre gazebo
![]()
![]()
![]()
![]()
Nous nous arrêtons à un petit magasin pour acheter de l'eau, 6000 Rp, nous refusons et l'achetons 5000 Rp quelques mètres plus loin, dans le magasin où Steph était déjà venu acheter l'eau la veille. Nous repartons, toujours avec le téléphone comme lampe de poche, et rentrons à notre bungalow. En passant devant celui des voisines (éclairé et avec quelqu'un dedans cette fois), Steph continue sa route, mais il avait pris encore une fois le bungalow des voisines pour le nôtre. Je commence à me faire du souci, moi!
Nous sommes partis plus tard que la veille, il fait nuit noire, nous utilisons le téléphone
de Steph pour y voir quelque chose (et accessoirement se faire
voir des vélos qui circulent sans lampe). Je prends un Gegapek au poulet ![]()
![]()
En rentrant, je trouve qu'il fait chaud et veut mettre la clim' pendant que Steph prend sa douche. La clim' ne marche pas. Je me dis que c'est peut-être les piles, j'essaye avec les miennes, sans succès. Je badigeonne ensuite Steph de Biafine et il se rend ensuite compte qu'il n'y a plus d'électricité. C'était donc pour ça! Steph va demander et on lui répond que le problème vient de Lombok et que ça peut prendre quelques heures. Nous décidons de nous installer sur la terrasse. Steph lit le bouquin sur l'asie du Sud-Est que j'ai trouvé dans notre chambre d'Ubud pendant que je lui écris une carte postale puis que je commence le résumé de la journée. Nous ne sommes pas très bien installés, le dossier de la chaise fait mal dans le milieu du dos, Steph me dit qu'on pourrait aller au bord de la mer, sur les paillottes-transat, c'est une bonne idée! Nous finissons l'après-midi là, à observer les gens passer sur la plage, les locaux ramasser des coquillages là où la mer s'est retirée. Quand nous entendons la musique retentir, nous savons que l'électricité est revenue. Nous avons une fausse alerte de quelques secondes avant qu'elle ne revienne définitivement une quinzaine de minutes plus tard.
Après avoir écrit le résumé de la journée jusqu'à ce moment là, nous voyons un bateau au loin.
Il a un mât et des voiles, très joli avec le soleil couchant dans les nuages. Je pars vite chercher
les appareils photos laissés dans la chambre. Après plusieurs clichés, nos voisines, qui se prenaient
tour à tour en photo, me demandent de les prendre ensembles. Une fois les 3 ou 4 clichés de pris,
je laisse l'ordi et l'appareil photo à Steph et pars dans l'eau
regarder de plus près la roche
et la faune et la flore. J'arrive à un endroit où je remarque une
étoile de mer toute fine, je regarde de plus près puis autour, il y en a partout! J'avance en faisant
attention de ne pas marcher dessus, il y a des morceaux de corail mort un peu partout. Je vois une sorte
de chenille verte, j'en verrai une autre un peu plus tard qui s'enfuit à toute vitesse se réfugier dans
un morceau de corail. Je note un trou, m'approche, voit deux pinces rouges qui en sortent presque, un crabe?
Je continue et je vois un crabe tenter de manger une algue, le crabe n'est pas rouge. Un autre trou, les mêmes
pinces mais des fils en sortent également... ah, une crevette! Je comprends les locaux qui viennent tous les soirs
et regardent par terre maintenant. Quand j'arrive à un endroit avec plus de rochers et de variétés d'algues, je
fais demi-tour, de toute façon il se fait tard et les moustiques commencent à attaquer.
Steph, qui m'avait prise en photo de loin, commençait à s'impatienter, nous partons de la plage. En route, je fais mumuse avec un jeune enfant de la famille qui vit là puis je rejoins Steph qui se trouve... devant le bungalow des voisines! Je lui fais remarquer que ce n'est pas le nôtre. Heureusement qu'il n'y avait personne car il avait fait coulisser les portes d'entrée et passait sa main à l'intérieur en la remuant. Je l'enduis encore généreusement de biafine puis il se rhabille et nous allons au waroeng Eazy Gili.
Nous partons, passons devant le Eazi Gili waroeng où nous avons mangé la veille au soir puis devant l'épicerie où Steph a acheté de l'eau. Il me demande si je veux négocier l'eau, je ne le sens pas trop, nous continuons. Il se met à tomber des gouttes peu après, zut, nous n'avons pas pris le parapluie! Heureusement pour nous, ça ne dure pas, nous rentrons au bungalow toujours secs.
Nous entrons au Lemongrass et nous asseillons
d'emblée sur la seule table de libre. Personne ne vient nous donner
la carte, je demande à un couple sur la table d'à côté si je peux
prendre la leur. Nous décidons de prendre ![]()
![]()
![]()
![]()
Nous partons ensuite manger mais faisons le tour de l'île pour ça, nous voyons plein de restaurants avec
des écriteaux disant qu'ils ont des champignons magiques, bizarre je ne pensais pas
l'Indonésie réputée pour ça! Quand nous arrivons vers le port,
un panneau nous indique qu'il est possible de faire de la plongée ![]()
![]()
according to the price agrement on Gili Air all dive shops offer
the same price
. Je regarde s'il est plus facile de se baigner sur la plage ![]()
![]()
J'installe ma foutah sur le sable au soleil et les affaires sur la paillotte-transat mise à disposition. Steph repart payer la chambre et chercher son ordi. Je m'installe, fait trempette, me recouche et me mets un peu de crème. J'écris quelques cartes postales pour mes parents et ma grand-mère mais toujours pas de Steph. Je commence à m'inquiéter, me lève et jette un coup d'oeil quand je le vois enfin arriver, son ordi a mis très longtemps à faire des previews, il a fini par venir avec ses deux disques durs externes.
J'écris ensuite la carte postale pour ma soeur, Steph me dit qu'il devrait peut-être mettre de la crème solaire, il est juste en maillot de bain. Je lui réponds qu'il est protégé pas mal du soleil par une sorte de filet avec des mailles assez reserrées et qu'il faut qu'il prenne un peu des couleurs. Je vais me baigner et me replonge dans mes mots croisés. Une heure plus tard, il me repose la même question, je lui dis d'en mettre sur ses épaules et dans le cou, ce qu'il fait.
Il s'installe ensuite sur un hamac ![]()
bronzage.
Nous nous levons vers 8h même si je m'étais réveillée vers 6h puis n'ai que somnolé.
Nous prenons notre petit-déjeuner servi sur la terrasse du bungalow
![]()
![]()
![]()
A 9h15, notre réveil sonne, nous l'avions mis tout en nous doutant qu'on serait largement réveillés avant. Après un tour aux toilettes (ça a l'air d'aller à peu près, pas de tourista pour moi, ouf!), nous partons à la plage à quelques mètres de là.
Nous rentrons ensuite au Bungalow à la tombée de la nuit et profitons des derniers rayons de
soleil sur la plage en arrivant ![]()
Steph change une nouvelle fois de chemise et
nous partons au Eazy Gili que Steph
a repéré lors de son exploration. Le waroeng, car c'en est un, n'a pas le même décor que
ceux où nous avons été jusque là, plus moderne et plus propre, avec des tables et des chaises
en bambou ![]()
![]()
![]()
J'arrive à la chambre et je vois que Steph
est passé par là: plus de mot sur la table et un sac avec de l'eau posé près de la porte.
Je pensais qu'avec la pluie il m'aurait attendue là... Je repars vers le chemin, regarde sur la plage et ne le vois pas.
J'attends un peu sur le chemin et je le vois arriver. Un membre de la famille qui travaille là
(celui que nous appellons le frère
) se met à rire en voyant Steph
arriver et moi qui l'attendais, j'en déduis qu'il a vu Steph arriver
et qu'il a deviné que nous nous cherchions.
Une fois Steph parti, j'hésite, je trouve que je suis trop près des gens sur leurs transats... Je pars dans l'autre direction. En chemin, je ramasse quelques coraux (qui seront suivis de beaucoup d'autres les jours suivants) et trouve le bon endroit pour poser ma serviette. Problème, quand Steph reviendra, il ne me trouvera pas là où il m'a laissé. Je fais demi-tour, retourne à la chambre et lui laisse un mot sur la table basse de la terrasse puis repars m'installer sur la plage.
Je suis allongée depuis 10 secondes quand je sens tomber deux ou trois gouttes. Qu'à cela ne tienne, je vais rester là! Quelques minutes plus tard, le ciel me déloge de la plage... Je m'abrite sous le toit d'un bar et attend que la pluie cesse. Presque 10 minutes plus tard, ça se calme, je décide d'y aller même s'il pleut encore quelques gouttes.
Nous arrivons au Bunga Bungalows (prononcez Bounga Bounga Lows
)
et là je vois Steph tout transpirant en train de siroter un
smoothie à la banane, debout. Il est content de me voir et ne me reproche pas
du tout les 50000 Rp pour le cidomo, au contraire! Je paye le chauffeur
et nous nous installons dans notre bungalow ![]()
![]()
Je sirote mon smoothie à la banane sur la petite terrasse ![]()
Nous récupérons nos valises et nous éloignons de la foule. En effet, pendant que nous débarquons,
un groupe attend pour monter dans le bateau et retourner à Bali. Des conducteurs de cidomo nous demandent
alors si l'on veut monter sur leur charrette. j'avais vu qu'il en coûtait 100000 Rp
sur internet et en effet, c'est ce qu'ils demandent. J'avais bien dit "tant pis, on les prendra" mais en voyant Steph
négocier et dire que c'était trop cher, je me suis dit tant pis, on va tirer les valises
. En fait, il disait ça
pour que le conducteur de cidomo baisse son prix. Quand il m'a vu qui ne disait rien, résignée, il a pensé que je
voulais marcher. Bref, nous voilà partis à pieds. Quelques mètres plus loin, la route devient un chemin de sable et
tirer la valise devient une gageure, surtout en plein soleil.
Au bout de ce qui me semble être une heure, je fais une pause en disant à Steph que je n'en peux plus. Il me répond qu'il part en avance avec ma valise et qu'il reviendra me chercher après. Je l'aperçois s'éloigner doucement pendant que je me repose. Au bout de quelques minutes, en voyant des gens faire du vélo sur la plage, je me dis que le sable au bord de l'eau est peut-être plus dur que celui du chemin. Je vais tester avec mes pieds, ça a l'air dur, je ramène sacs et valise. Une fois la valise sur le sable, je me rends compte que ce n'est pas plus simple. Je ramène donc les affaires sur le chemin et après une autre pause, je repars en traînant la valise, le tableau sur les épaules, un sac accroché de chaque côté. Quelques dizaines de mètres plus loin, je vois Steph qui fait demi-tour et me fait des gestes incompréhensibles. Est-ce qu'il veut me dire de laisser la valise, qu'il s'en occupe?
C'était bien pour me dire de laisser la valise que je traînais mais aussi pour me dire d'avancer
car il a laissé ma valise et son sac à dos plus loin sans surveillance. Je lui abandonne la valise
et pars en avant surveiller les sacs posés à une intersection. Le chemin en terre sur la droite a l'air
plus dur. Steph arrive avec la valise et me dit qu'il va aller voir.
Il traîne sa valise jusqu'à une butte et continue sans. Je le vois revenir en coupant par un pré,
le chemin est un peu meilleur mais ne menait nulle part. C'est reparti pour le sable.
Cette fois Steph me laisse les deux valises. J'avance l'une puis l'autre
et je croise une femme et son fils adolescent parlant français, je leur exlique qu'on ne s'attendait pas à ce sable...
Ils proposent de m'aider mais les pauvres, on n'est pas arrivés! Un homme vient m'aider et prend la valise de
Steph jusqu'à son bar un peu plus loin... Quand j'entends un cidomo arriver.
Ces charrettes sont équipées de petits grelots accrochés au cheval si bien qu'on les entend arriver de loin. Coup de chance,
il dépose quelqu'un juste là et est de nouveau libre. Je lui donne le nom de notre hôtel
le Bunga Bungalows,
il me dit ok pour 75000 Rp, je tente un 50000 Rp qu'il accepte, hourra! Il charge ma
valise et les sacs, je monte dans la charrette et il s'arrête quelques mètres
plus loin récupérer la valise de Steph.
Je me dis que Steph n'a pas intérêt à me dire que c'est trop cher!
20 des 581 récits. Lire le journal en entier