Nous signons un registre
indiquant nos noms, prénoms, pays de provenance, heure d'arrivée et
but de notre visite.
Un panneau
nous indique tous les annimaux qu'il est possible de croiser,
puis nous entamons notre promenade
.
Il s'agit bien d'une promenade même si au début, le chemin est bétonn, large et sans
difficulté.
Steph est fasciné par les papillons que nous rencontrons
.
Nous traversons d'abord un petit pont suspendu qui bouge à
chacun de nos pas. Le chemin change peu de temps après mais reste
toujours bien sécurisé, aux endroits instables ou plus dangereux, des
petits ponts ont été construits. Nous faisons une pause près d'un
autre pont, où nous trouvons des bancs et entamons notre pique-nique

avec le
pain de mie et les boîtes de conserve achetés la veille. J'ai
du thon à la mayonnaise pour étaler dessus et Steph a du thon au curry.
Nous profitons de la vue en mangeant
.
Nous entendons un guide parler à un couple au sujet de personnes qui
auraient été retrouvées 6h après leur disparition et jusqu'à 3 jours
après pour le dernier mais nous n'avons pas bien compris de quoi il
s'agissait. Je pensais qu'il parlait de gens qui se sont baignés et
ont été emportés par les courants mais j'ai entendu le couple dire
qu'il valait mieux avoir un guide, comme s'ils parlaient de gens
perdus dans la forêt alors que les chemins sont hyper bien balisés.
Après cette pause, nous repartons. Juste à l'autre bout du pont,
des singes
sautent de branches en branches, d'autres sont
tranquillement par terre. Un couple essaye de passer du côté où sont
les singes. Ceux-ci montrent les dents en avançant, ils protègent leur
meute et les petits accrochés à leur môman.
Heureusement, nous n'allons pas de ce côté là, nous avançons.
Un panneau nous indique 2.0km pour Monkey Beach
Le chemin devient parfois assez difficile : racines apparentes qui
s'accrochent aux semelles, gros rochers, descentes et montées parfois
ardues car glissantes... 
Et un serpent qui a élu domicile sur une passerelle.
Heureusement, aux endroits les plus difficiles, des cordes nous aident bien.
Steph continue à s'émerveiller devant la nature 



: petites fleurs,
baies bleues et colonie de fourmis.
Nous arrivons enfin sur une plage, celle-ci est déserte. Un centre
d'études de la vie marine a un accès direct sur la plage mais je
trouve bizarre qu'il y ait quelques détritus et des gros bidons en
métal renversés juste à côté, nous y croisons même un poisson mort
. Nous faisons une pause 

à l'ombre pour
faire sécher les t-shirts/chemises mais nous avons tellement
transpirés (et sommes probablement encore en train de suer) que ça ne
sèche pas. Nous finissons par repartir
mais je commence à trouver le
temps long jusqu'à la plage des singes (où il n'y a pas de singes,
soit dit en passant). Finalement, nous voyons un panneau annonçant 500
mètres avant la plage, le paradis est proche!
Enfin la plage!
Il y a quelques personnes
sur la plage mais elle est loin d'être
bondée, les gens s'y baignent tout habillés
.
Je me change derrière des arbres et Steph à la lisière,
personne ne le voit de toute façon. Je ne tarde pas à me baigner et
Steph me rejoint après s'être mis de la crème (mais nous verrons le
soir qu'il n'en a mis que sur son cou et pas sur les épaules ou le
torse).
Nous sortons ensuite de l'eau et nous installons près d'un rocher
quand il se libère, nous sommes tranquilles et Steph a une place à
l'ombre pendant que je bronze. Nous restons ainsi un moment avant
qu'un groupe d'asiatiques ne viennent nous rejoindre et s'installer
près de nous, à l'ombre après quelques séances photo. Je râle un peu
en pensant qu'ils ne resteront pas, mais si! Un autre groupe vient
ensuite pour faire une autre séance photo, nous déménageons. Steph
trouve une autre place
à l'ombre (l'ancienne réduisait comme peau de
chagrin de toute manière) où il pique du nez pendant que je finis de
bronzer. Je finis par le réveiller en lui disant que si on ne veut pas
rentrer trop tard, il faudrait voir ce qu'on fait. Il aurait bien aimé
aller au phare mais il commence à être trop tard, il faut plus d'une
heure pour rejoindre le bus et encore plus d'une heure pour
rentrer... Il abandonne l'idée du phare et nous rentrons.
En chemin, nous croisons des personnes qui nous demandent si la
plage est loin, eux aussi s'impatientent car le chemin est long et pas
facile (comment font ceux que nous avons croisé en tongs?). Nous leur
répondons qu'ils y sont presque, ce qui les soulage. L'un d'entre eux
me répond et après, le bonheur du chemin du retour!
. En effet, le
retour paraît presque aussi long que l'aller.
La nature décide de piquer la casquette
de Steph.
Vers la fin, nous
croisons à nouveau nos macaques
, nous qui espérions ne pas les voir!
En plus, ils sont installés sur la rambarde d'un petit pont de bois
avec des petits collés à leur mère, nous ne pouvons passer sans
risquer qu'ils ne nous attaquent... Nous reculons, attendons un peu et
ils finissent par s'en aller les uns après les autres. Ouf!