Bus 707 pour Singapour

  Récit de voyage

 Départ pour la gare routière de Malacca
StéphaneSabrina

Le réveil sonne à 8h. Nous descendons les bagages et laissons la clé dans la boîte aux lettres rouge comme nous l'avait indiquée la femme de l'accueil. Nous partons pour rejoindre l'arrêt de bus et attendons le numéro 17. Nous attendons environs un quart d'heure et il arrive, il y a déjà nombreux touristes avec de gros sacs à dos. Je trouve une place assise mais Sabrina préfère rester debout à tenir sa valise qui n'arrêterait pas de bouger sinon à cause des quatre roues. Au bout de 20 minutes, nous nous apercevons que le bus passe juste à côté de notre hôtel, nous aurions pu nous éviter une marche de 10 minutes au moins.

Après 45 minutes de trajet, nous arrivons à la gare routière de Melaka central.

 Pas de nasi lemak pour le petit-déjeuner
StéphaneSabrina

Il est 9h45, il nous reste 15 RM pour le petit dejeuner et le repas de midi. des restaurants sont ouverts, on se dit chouette on va enfin pouvoir tester ce fameux nasi lemak car à priori, les gens prennent plutôt ça le matin. Pas de chance, aucun des restaurants n'en fait malgré leur présence sur le menu. Du coup, nous nous rabattons sur des tosai pisang (dosai, ie: crêpe, à la banane) et, comme c'est d'origine indienne, il est accompagné de sa petite sauce piquante. Le prix indiqué était de 3.50 RM par tosai, nous payerons 2.50 RM, même après l'avoir signalé. Ca nous fera plus d'argent pour le repas de midi.

Nous nous dirigeons ensuite vers Patifrance et achetons le repas de midi avec les 10 RM qu'il nous reste. Je vais ensuite demander une autre fiche d'immigration au comptoir des bus, m'étant trompé la veille en la remplissant.

 Bus 707 pour Singapour
StéphaneSabrina

Notre bus de la compagnie 707 nous attend porte 15, le chauffeur, lui, n'est pas encore là. Il arrive un peu avant 11h, nous nous installons après avoir déposé nos bagages dans le coffre. Au bout de 2h de papotage intensif au téléphone de la part du chauffeur, nous arrivons à la frontière malaise. Nous descendons du bus et attendons, un peu perplexe de voir les gens partir directement. Il semblait à Sab qu'il fallait prendre les bagages pour les deux arrêts. Le chauffeur nous fait signe d'y aller sans les bagages, dommage, si on avait su, nous aurions laissé vestes et sac à main (sans objets de valeur) dans le car. Nous ne savons pas trop où aller, nous suivons donc les personnes devant nous.

Nous arrivons devant des files d'attente de l'immigration malaise et attendons patiemment que notre tour arrive. Quand c'est à nous, un coup de tampon est apposé et nous ressortons chercher notre bus. Nous descendons sur la mauvaise plateforme mais heureusement, elles communiquent entre elles et nous traversons pour retrouver notre car. 5 minutes après être repartis, nous nous arrêtons à nouveau et sortons cette fois tous nos bagages pour passer la frontière singapourienne.

 Woodlands checkpoint
StéphaneSabrina

Nous descendons sur la mauvaise plateforme mais heureusement, elles communiquent entre elles et nous traversons pour retrouver notre car. 5 minutes après être repartis, nous nous arrêtons à nouveau et sortons cette fois tous nos bagages pour passer la frontière singapourienne.

Nous nous mettons en file d'attente et passons un à un lorsqu'un petit portillon s'ouvre devant nous. Les formalités sont vite faites, quelques coups de tampons sur les passeports (sur une page neuve, alors qu'il ne s'agit que d'un tampon et pas énorme en plus) et nos affaires sont passées aux rayons X. Un agent me demande si je fume ou si j'ai amené de l'alcool pendant que j'attends Sab.

Juste à côté de nous, une grand-mère fait de la résistance, elle semble ne pas vouloir montrer son sac et tente de passer en force. Une femme bloque le passage de l'escalator, derrière elle un homme à la main sur son arme. Nous prenons l'escalator d'à côté, nous ne saurons pas ce qu'il est advenu d'elle.

Nous retrouvons à nouveau notre car avec de nouveaux passagers qui redescendent avant que nous ne partions.

 De Queen Street à Sims Avenue
StéphaneSabrina

Nous arrivons à Singapour vers 14h. A un moment, je regarde la carte GPS et voit que notre car passe à deux pas de notre hôtel. Dommage, nous aurions bien aimé qu'il s'y arrête. Nous arrivons donc à Queen Street et récupérons nos bagages dans le coffre. Nous sommes coincés entre le car, des italiens qui déchargent leurs bagages et des motos garées.

Je n'ai plus de connection Internet si pratique. Il faut que nous trouvions seuls l'arrêt de bus pour aller sur Sims Avenue. Nous croisons le chauffeur qui nous indique que c'est un peu plus loin à droite. Super, sauf que nous réalisons qu'il faut retirer de l'argent pour pouvoir payer les tickets de bus! Sab repère un mall (centre commercial) un peu plus loin, nous y allons tirant nos bagages derrière nous. En chemin, je crois repérer un distributeur de billets mais ce n'est qu'une machine pour payer ses factures. Nous en trouvons néanmoins un à l'entrée du centre commercial. Sab retire de l'argent, de quoi payer l'hôtel et tenir 5 jours nous espérons...

Puis nous entrons dans le centre commercial, je cherche un vendeur de cartes SIM. Je repère une boutique sur le plan interactif à l'entrée, je me trompe d'étage, Sab attend là avec les bagages. Je finis par trouver une boutique dans le bâtiment d'à côté. Prix de la carte 38 $. C'est bien trop cher. On me conseille d'essayer le 7-eleven. Je rejoins Sab qui a réussi à capter le WiFi du restaurant près duquel elle attend. Nous regardons vite fait, Google indique de prendre le bus 17 non loin d'où nous sommes. Nous sortons du mall, le 7-eleven est juste en face, nous cassons un billet de 50 $ en achetant de quoi petit-déjeuner et j'en profite pour demander le prix de la carte sim: 15 $, mais je ne comprends pas tout, j'abandonne pour le moment.

Nous voyons le bus 17 arriver à son arrêt, mais trop tard pour que nous puissions l'y rejoindre, nous sommes de l'autre côté de la rue et le feu est rouge pour les piétons. Nous prenons le suivant, le chauffeur ne comprend rien à ce que je dis, ni au nom de l'arrêt que je lui montre sur mon téléphone: xin yu fty bld, un passager essaye de nous aider mais j'ai l'impression qu'il comprend à peine mieux. Nous obtiendrons 2 tickets, heureusement nous avons la monnaie exacte, car je ne suis pas sûr qu'il nous la rende.

Pendant le trajet, je vérifie sur le GPS pour voir où descendre car il n'y a pas d'indications dans le bus, Sab compte le nombre d'arrêts, il me semble qu'il y en a 7 entre notre point de départ et d'arrivée. Notre passager qui était monté à l'étage du bus (probablement anglais) descend nous dire que c'est ici que nous devons nous arrêter et remonte ensuite à l'étage. C'est sympa de sa part.

L'arrêt s'appelle exactement comme ce que j'ai montré au chauffeur, bizarre qu'il n'ai pas pu le reconnaître.

 Affronter le durian, trouver l'hôtel
StéphaneSabrina

Nous marchons un peu, croisons un stand immense de durians ce qui traumatise Sab. Elle respire à travers sa veste, des locaux la voient et rient, elle se retourne, ils lui proposent un morceau toujours en riant, mais elle décline l'offre bien sûr. Nous trouvons ensuite l'hôtel, de l'autre côté de la rue. Heureusement, au contraire de Kuala Lumpur, les feux pour les piétons marchent.

Nous payons l'hôtelier et nous nous informons sur quelle carte SIM acheter. Il suggère starhub, au 7-eleven. Comme il voit que nous sommes chargés et qu'il n'y a pas d'ascenseur, il propose une chambre au 2ème étage au lieu de 3ème. Nous lui demandons lequel est le plus calme, il nous répond que c'est le 3ème. Nous montons donc les 2 étages avec l'aide d'un homme. Nous nous installons dans la chambre qui est petite et sans fenêtre mais avec clim' et bouilloire. Nous n'avons pas la télécommande pour régler la clim', nous la demanderons en sortant ainsi qu'une facture que nous n'avons pas eue.

Nous vérifions également nos trajets pour aller en Indonésie.

 Une carte SIM et quelques courses
StéphaneSabrina

Nous partons acheter à manger et éventuellement une carte sim car c'est quand même pratique. Nous ne trouvons pas le 7-eleven mais un vendeur de mobile fait ça. Nous prenons la carte à 15 $ et il utilise le crédit pour le plan 7 jours et 1Gb à 7 $.

Non loin de là se trouve une épicerie, nous achetons des cup noodles, de la brioche tranchée, de la confiture et une bouteille d'eau (à priori, il n'y a pas de problème avec l'eau du robinet à Singapour, elle est potable). Nous continuons notre chemin pour retourner à l'hôtel quand nous remarquons un petit supermarché. Sab m'attend dehors avec les courses précédentes pendant que je craque pour 2 mangues (en promo).

 Cup noodles et coup de téléphone
StéphaneSabrina

Une fois de retour à l'hôtel, nous récupérons la télécommande de la clim'. Elle est toute neuve avec encore le plastique de protection. La facture, quant à elle, n'est pas encore prête, il nous appelera au téléphone quand il l'aura éditée. Sab trouve ça louche et se demande combien de temps ça lui prend d'éditer une facture, nous sommes partis au moins une demi-heure. Au moment où Sab entame sa cup noodle, le téléphone nous fait sursauter, notre facture est prête, je descends la chercher. Puis vient mon tour de manger (nous n'avions pas de gros bol, nous avons donc acheté une cup noodle dans son bol en carton et d'autres individuelles et avons mangé en alternance) ainsi que la mangue (pas encore assez mûre). Sab, quant à elle, garde la sienne pour plus tard.

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