Derniers petits tours à Singapour avant Bali.

  Récit de voyage

 On abandonne nos affaires
StéphaneSabrina

Nous nous levons vers 11h, à midi nous quittons la chambre et laissons nos affaires à la réception, nous reviendrons plus tard les chercher.

 Du côté de Geyland
StéphaneSabrina

Nous sortons et zut, il pleuviote. Steph a repéré le quartier de Geyland, non loin de là. Apparemment, il fût un temps où le littoral allait jusque là et des familles chinoises se seraient installées près de la côte. Aujourd'hui asseché, le bord de mer est plus loin et le quartier moins couru. Nous marchons donc dans la rue Geyland où je repère une ferrari jaune pétante . Comme Steph tousse toujours, je rentre dans une supérette où nous avions déjà acheté deux ou trois choses les premiers jours et je lui prends une boîte de Strepsil antiseptique que j'avais repéré auparavant. Il en avait bien acheté mais d'une autre sorte, moins efficace.

Arrivés vers le métro, nous hésitons sur ce que nous allons faire. Je n'ai pas envie de passer un après-midi à attendre dans l'entrée de l'hôtel, même pour écrire des résumés. Nous décidons donc d'aller au jardin aux épices. Nous prenons alors le métro où nous croisons une pub pour de la bière 1664 Des slogans sont inscrits sur de grands panneaux d'affichage essayez l'art de vivre français, si vous pensez que le vin français est bon, vous devriez essayer la bière française.

 Chijles hall: une église, non un musée
StéphaneSabrina

Nous sortons du métro et sur le chemin trouvons une église. Nous nous approchons et constatons que ça n'en est plus une. Chijles hall est maintenant à moitié un musée, à moitié une salle de réception.

 On mange japonais
StéphaneSabrina

Nous trouvons une food court non loin de là, chez Fu Shun , je prends un riz au poulet et une omelette teriyaki (le riz est enveloppé de l'omelette, ça me rappelle le riz pattaya) tandis que Steph prend un bento saumon et poulet teriyaki . Nous avons également une soupe miso chacun pour accompagner le plat. Steph va commander un ice tea au citron dans une échoppe non loin, toujours dans la food court. Les plats et la boisson sont bons, nous ne regrettons pas notre choix.

 Marre du mal de gorge
StéphaneSabrina

Nous sortons et Steph veut chercher un médecin, il en a repéré un non loin de là. Nous rentrons dans le centre comercial où Google le situe mais ne le trouvons pas. Nous sortons, rentrons dans un centre commercial adjacent et demandons à un agent de sécurité qui nous indique que c'est bien le premier bâtiment, au 3ème ou 4ème étage, nous nous étions arrêté au 3ème. Nous vérifions par acquis de concience au 3ème mais il n'est pas là et au 4ème, bingo! Nous entrons et Steph demande tout de suite le prix pour une consultation. On nous demande si nous sommes en tour, je suppose qu'elles voulaient dire en vacances ou si nous vivons ici. Nous sommes des touristes, le prix est indiqué sur un petit panneau dans le coin du comptoir. Il y a plusieurs prix en fonction du temps passé, moins de 10mn, entre 10 et 20mn, etc... Nous n'avons plus assez d'argent pour payer en liquide et ils ne prennent pas la CB, nous repartons.

 Fort Canning et le Jardin aux épices
StéphaneSabrina

Non loin de là, un bâtiment aux volets colorés avait attiré mon attention en sortant de la food court, nous passons devant. Juste à côté se trouve l'entrée du parc Fort Canning . Malheureusement pour nos jambes, il y a toute une floppée d'escaliers. Tout en haut de la colline se trouve un phare , je m'assois sur un banc à côté et je vois des fruits qui ressemblent à des figues pousser dans l'arbre sous lequel je suis assise. Il ne ressemble pas à un figuier pourtant. Chose plus surprenante, les fruits poussent même au niveau du sol, sur de petites excroissances.

Nous passons ensuite une section archéologique avant d'arriver au jardin aux épices . Citronelle, menthe, petits piments (rouges et violets), basilic thaï... Nous descendons ensuite pour prendre le bus. Des hommes en tenues bleue marine sont alignées sur le trottoir et attendent. Au moment où nous passons, quelqu'un leur donne l'ordre de venir, ils se dirigent également vers l'arrêt de bus, j'ai peur qu'ils montent dans le nôtre, vu le nombre qu'ils sont, nous ne pourrons jamais rentrer dans le bus!

 Direction l'aéroport de Singapour
StéphaneSabrina

Ils ne prennent pas le même que nous, tout va bien! Nous retournons à l'hôtel Amrise où nous avons séjourné, reprenons nos bagages (et nos sacs à dos que nous avions laissé là bas) et repartons à l'arrêt de bus. Juste devant notre bus, un vieil homme tire un vélo et une charrette de journaux et de cartons . Le bus roule au pas juste derrière pour pouvoir s'arrêter à l'arrêt où nous sommes.

Après 2 ou 3 arrêts, le bus s'arrête à la station de métro, nous achetons un ticket chacun pour l'aéroport car nous n'avons plus assez d'argent sur la carte ez-link. Nous montons sur le quai et attendons car Steph pense qu'il y a un métro sur deux ou trois sur la ligne qui va à l'aéroport. J'ai un doute, je pense qu'il faut aller à un autre arrêt plus loin et changer à celui-là mais il insiste. Je lui réponds qu'on peut attendre 2 ou 3 métros pour voir mais pas plus. Les métros s'enchaînent et sur l'écran d'information, le métro va toujours à Pasir Ris.

Steph accepte enfin de monter dans le métro. Un homme nous voit avec les valises et nous dit de descendre 3 arrêts plus tard, c'est gentil mais on le savait. Nous descendons à Tanah Merah et Steph est obligé de constater qu'il n'y a qu'à traverser le quai pour prendre la correspondance pour l'aéroport. Comment dit-on déjà? Ah oui: J'te l'avais bien dit!

 Nasi lemak à l'aéroport
StéphaneSabrina

Une fois à l'aéroport, nous arrivons dans le terminal 2, je vois les comptoirs des compagnies aériennes, je préfère demander confirmation que les bagages doivent être enregistrés au terminal 1. Je jette également un coup d'oeil pour voir s'il y a une balance pour peser les valises. Steph a les 20kg standard et nous avons pris une extension pour moi, j'ai le droit à 25kg pas plus. Nous prenons le skytrain pour rejoindre le terminal 1, pesons les bagages (tout va bien) puis passons à l'enregistrement des bagages. Nous sommes en avance, il n'y a pas grand monde, tant mieux, j'en profite pour enlever les roulettes amovibles de la valise. En partant, nous tombons sur une scénographie: de grosses gouttes d'eau en métal qui bougent toutes seules , c'est hypnotique et très joli. J'entends même un papa expliquer à sa fille comment ça marche.

Nous passons ensuite un tout petit contrôle qui consiste en passer les bagages au scanner sans rien enlever et nous arrivons dans une zone pleine de boutiques. Nous décidons de manger, d'autant que Steph a commencé son traitement contre le paludisme la veille et qu'il faut le prendre le soir pour éviter la photosensibilisation et manger juste après pour éviter qu'il reste coincé dans l'oesophage. Nous faisons le tour des stands et en repérons un qui fait un nasi lemak , depuis le temps! Nous en commandons un chacun avec un jus de buah long long . Nous allons ensuite près de la porte d'embarquement et attendons, le contrôle de sécurité (le vrai) se fait juste avant l'embarquement et il n'est pas ouvert pour le moment. En attendant, nous buvons nos bouteilles d'eau qui ne passeront pas la sécurité et nous prenons en photo quelques orchidées qui décorent cette section de l'aéroport. Puis nous observons le manège des agents de sécurité qui testent les détecteurs (portails puis détecteurs manuels et scanner). Nous sommes parmi les premiers à passer le contrôle et il faut juste enlever tablettes et ordinateurs, cool! Ensuite nous attendons, nous voyons passer des passagers qui sortent de l'avion et c'est bientôt notre tour de rentrer dans l'appareil.

 Bali, nous voilà!
StéphaneSabrina

Le voyage c'est bien passé, si ce n'est un once again, we are ready for landing qui angoisse un peu Steph qui se dit que le pilote a raté sa première manoeuvre. Nous atterrissons à Bali, j'achète mon visa à 35 $ sur un papier où il est imprimé 25 $ mais tamponné 35 $. Nous voulons vite passer l'immigration mais on nous fait faire demi-tour pour remplir une fiche d'arrivée (l'hôtesse de l'air nous avait dit qu'il manquait un papier et qu'on pourrait le trouver à l'aéroport mais j'avais oublié). Je me demande bien comment ils vont s'en sortir avec ces papiers car il s'agit de photocopies d'un formulaire et que tout le monde a le même code barre... Une fois le formulaire rempli, nous passons l'immigration, récupérons nos valises (je remets les roulettes) et sortons. Steph retire de l'argent au distributeur. Je lui fais remarquer que c'est pile dans le bon axe pour que les gens qui attendent derrière voient le montant. Nous sortons définitement et sommes assaillis par les demandes pressantes d'un chauffeur se présentant comme taxi officiel, il n'en est évidemment rien. Le chauffeur nous court après et nous demande ce qu'on veut, Steph répond une carte sim et il lui indique alors un mini stand. Il lui dit de passer derrière la barrière par le côté mais manque de chance, il est trop tard, le stand est fermé. Il nous demande ensuite où nous voulons aller, nous lui indiquons Kuta, il nous répond que ça coûte 400000 Rp. C'est bien trop cher, nous commençons à partir, il baisse son prix puis nous demande combien nous voulons. Steph lui répond 50000 Rp mais il refuse, il dit qu'à 100000 Rp c'est bon, mais pas 50000 Rp...

Nous partons ensuite direction la zone de taxis, nous nous faisons encore arrêter par un autre chauffeur, puis un autre que nous suivons dans sa voiture car il n'a pas donné de prix. Une fois installés, nous demande 35 $ et il n'a pas de compteur, zut! Steph aurait bien négocié encore mais j'en ai marre, il est minuit et demi et on ne va pas se battre pendant encore une demi-heure... Je dis qu'on nous a proposé 100000 Rp, lui refuse. Nous sortons, il demande à un de ses collègues s'il accepte pour 100000 Rp et il accepte, nous montons donc dans sa voiture.

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