Il est temps de dormir
StéphaneSabrina

Nous arrivons dix minutes plus tard à Asta Graha, notre hôtel mais il n'y a personne. Nous restons un moment à regarder un peu partout si nous trouvons un accueil, mais non. Un jeune homme qui devait dormir finit par sortir et nous installe dans une chambre à l'étage. Zut, avec le poids des bagages, j'aurais préféré être en bas... Nous prenons également une bouteille d'eau mais comme nous n'avons pas de monnaie, il nous dit de payer le lendemain. En attendant, une bonne nuit de sommeil nous attend, sans les oreillers car même si les taies sont propres, leur état est affligeant, ils sont plein de tâches et on les dirait aussi plein de moisissures. Une des serviettes de toilette est aussi tâchée, elle sent la lessive, mais les tâches oranges ne donnent pas spécialement envie de s'essuyer avec... Le lit semble propre et sans petites bêtes, c'est le principal. La robinetterie est recouverte de vert de gris mais le carrelage mural semble neuf. Un interrupteur tient grâce à du scotch mais la pièce est grande , meublée pour pouvoir ranger ses affaires (même si nous ne le ferons pas car les placards sentent le renfermé), avec une télévision que nous n'allumerons pas non plus et luxe total: un frigo!