Nous sommes à la plage 

à midi et quart, nous allons au même endroit que la veille, Steph par la plage, moi par la route, c'est moins fatigant. Je m'installe
sur une petite butte occupée la veille par un père et ses enfants (qui jouaient dans les vagues). J'ai bien fait,
une vague plus grosse
que les autres aurait mouillé la serviette de mes voisins situés non loin. Heureusement, ils ont des réflexes et évitent la catastrophe.
Un couple
sur la plage bien protégé: enterrés et sous parasol.
De la plage, on voit l'aéroport
d'où l'on est arrivé, on peut voir au loin des avions atterrir et s'envoler.
Je vois deux filles s'installer à ma gauche, elles n'osent pas entrer dans l'eau à cause des vagues.
Elles restent un long moment au bord de l'eau sans oser y rentrer, à défaut, l'une d'entre elles
se fait prendre en photo par l'autre, je trouve la pose sympa et je note pour plus tard. En les voyant
rester au bord, j'ai envie de leur donner mes trucs et de leur dire qu'elle peuvent y aller sans danger
mais je n'ose pas et je me baigne en me disant qu'elle oseront peut-être en me voyant.
Je m'amuse dans les vagues
comme la veille, même plus détendue depuis que je sais comment rentrer et sortir de l'eau
sans me faire happer par les vagues. Steph me rejoint sur le sable, je lui fais part de mon envie
de jouer les pin-ups au bord de l'eau, je m'installe dans l'eau avec les vagues qui vont et viennent
, certaines me propulsent même en avant tellement elles sont fortes. Après cette séance photo/gommage des jambes,
je me relève et je montre à Stéphane à quel point j'ai du sable dans le maillot, de vrais pâtés tombent
lorsque je bouge le maillot... Je retourne dans l'eau pour enlever un maximum de sable mais une vague plus forte
que les autres m'envoie valser et tourbillonner dans l'eau... Et je perds mes lunettes de soleil dans la bataille.
Je sors de l'eau et inspecte le bord de l'eau, rien. J'attends de sécher un peu tout en scrutant les vagues, je
crois même apercevoir mes lunettes mais en m'approchant je constate que ce n'est qu'une feuille, tant pis!