Récit de voyage
Nous nous réveillons à 7h05, presque frais et presque dispos. Il ne faut pas trop traîner, le départ du train est prévu à 8h20 pour arriver en gare de Dijon à 10h20.
En sortant de la gare, nous trouvons l'office du tourisme. Ça tombe bien, on voulait y passer. Renseignement pris, il n'y a qu'un musée d'ouvert aujourd'hui. En revanche, les autres sont ouverts demain et ils sont gratuits. On achète le guide sur le parcours de la chouette. L'optimisme est avec nous, le temps est certes gris mais on (j') y croit.
Nous prenons la direction de l'hôtel pour y poser les affaires. On croise une boulangerie, c'est l'occasion d'acheter une baguette pour faire les sandwichs, ça sera un pain au levain à 1.40 €. Sabrina, trouvant celui-ci hors de prix, a longuement hésité avec la simple baguette à 1.05 €, trop fine pour les sandwichs, et le bâtard à 0.80 €, trop court. Le pain se révélera très bon. De l'extérieur, j'admire la vitrine avec ses pains au chocolat géants. Dommage, on a déjà pris le petit-déjeuner, j'aurais bien aimé tester.
La ville de Dijon est en
plein travaux pour sa ligne de tram, en particulier aux abords de la
gare, et c'est un calvaire de se traîner une valise. On trouve
assez rapidement l'hôtel et on s'y installe. Il est un peu tôt mais
on en profite pour faire nos sandwichs et manger. Sabrina remarque
que le détecteur de fumée a une drôle de tête. Effectivement, en y
regardant de plus près, celui-ci a été bourré de papier toilette
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Repas terminé, on s'aperçoit qu'il pleut, le séjour commence mal. On entame le parcours de la chouette parapluie à la main. Le parcours de la chouette sous la pluie, c'est quand même moins chouette mais il a l'avantage d'être extrêmement bien fléché.
On croise de nombreuses maisons à colombage. On n'est pourtant pas en Alsace?! Sabrina me fait remarquer qu'il y en a également en Normandie, des maisons à colombage.
Après avoir fait un tour par les Halles, nous
arrivons devant une église, l'église Notre-Dame
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Terribilis
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En continuant le parcours, nous tombons sur cette fameuse
chouette ![]()
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On arrive devant le Palais de Justice,
la porte en bois est
magnifiquement sculptée ![]()
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On fait un tour vite fait dans les environs. Au passage, on croise un salon de thé qui a l'air sympathique La causerie des mondes, mais il est un peu tôt pour y faire une pause. Sabrina a repéré une grande bâtisse avec un toit de plusieurs couleurs: les tuiles y sont vertes, jaunes et rouges. On se dirige vers celui-ci pour le voir de plus près. Oh! Un chocolatier! Et il est Meilleur Ouvrier de France. Je le note pour plus tard. Arrivés devant le fameux bâtiment, on trouve la porte d'entrée ouverte. Poussée par la curiosité, Sabrina rentre et explore les lieux, c'est une grande bâtisse dans le style colombage, elle est en rénovation pour en faire des appartements.
Nous retournons au Palais de Justice et nous arrêtons au passage prendre quelques chocolats chez Fabrice Gillotte, le chocolatier que nous avions repéré. J'ai une bonne mémoire pour ces choses-là.
Arrivés au Palais de Justice, nous y entrons et, à notre surprise, des agents de police en uniforme et des avocats en costume sont là?! Nous avions cru qu'il s'agissait d'un musée, erreur. Après un autre passage par l'office du tourisme, nous apprenons que le musée Magnin que nous cherchions n'est pas dans le Palais de Justice, mais juste à côté. Nous revenons sur nos pas.
Nous visitons enfin le musée Magnin. Le musée présente une collection de
tableaux ![]()
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Tout au long de la visite, nous avons vu des photos du dos de
certains tableaux. Nous avions cru initialement qu'il s'agissait
de tableaux prêtés ou en restauration, mais trouvions étrange de
les montrer de dos. C'est au moment de sortir que nous avons
réalisé qu'il s'agissait d'une exposition photographique: De
l'autre côté
de Philippe Gronon.
Il pleut toujours, nous décidons de nous installer à nouveau
au chaud. Après le musée, le salon de thé. Nous allons donc à
La causerie des
Mondes
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Roméo et Juliette
(chocolat chaud avec une boule de vanille et deux mikado), et
moi, aventurier, par le Souffle du dragon
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Nous continuons le parcours de la chouette et arrivons devant
la Cathédrale Saint-Bénigne ![]()
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Nous prenons le chemin du retour. Nous tombons sur un vendeur
de coucougnettes ![]()
Rue des Perrières,
nous apercevons sur un immeuble des mots
écrits en grand ![]()
A bout de souffle
, Kill bill
, le cuirassé Potemkine
, ...). C'est normal
, nous sommes devant un cinéma mais
nous ne nous en étions pas aperçus.
Nous arrivons ensuite au
Jardin Darcy ![]()
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L'Ours Blanc
de
Henri Martinet, en hommage à
François Pompon.
