Picnic à l'hôtel
StéphaneSabrina

Nous prenons la direction de l'hôtel pour y poser les affaires. On croise une boulangerie, c'est l'occasion d'acheter une baguette pour faire les sandwichs, ça sera un pain au levain à 1.40 €. Sabrina, trouvant celui-ci hors de prix, a longuement hésité avec la simple baguette à 1.05 €, trop fine pour les sandwichs, et le bâtard à 0.80 €, trop court. Le pain se révélera très bon. De l'extérieur, j'admire la vitrine avec ses pains au chocolat géants. Dommage, on a déjà pris le petit-déjeuner, j'aurais bien aimé tester.

La ville de Dijon est en plein travaux pour sa ligne de tram, en particulier aux abords de la gare, et c'est un calvaire de se traîner une valise. On trouve assez rapidement l'hôtel et on s'y installe. Il est un peu tôt mais on en profite pour faire nos sandwichs et manger. Sabrina remarque que le détecteur de fumée a une drôle de tête. Effectivement, en y regardant de plus près, celui-ci a été bourré de papier toilette afin d'obstruer chacune des petites ouvertures. Un véritable travail d'orfèvre réalisé par un fumeur compulsif et inconscient... On le signale à l'accueil histoire d'éviter qu'un jour l'hôtel parte en flammes. A priori, ce n'est pas le premier détecteur de fumée à avoir subi ce sort.

Repas terminé, on s'aperçoit qu'il pleut, le séjour commence mal. On entame le parcours de la chouette parapluie à la main. Le parcours de la chouette sous la pluie, c'est quand même moins chouette mais il a l'avantage d'être extrêmement bien fléché.

Détecteur de fumée hermétiquement scellé par du papier toilette