Départ de Lyon, un mois de vacances à l'horizon

  Récit de voyage

 Départ de Lyon, un mois de vacances à l'horizon
StéphaneSabrina

Après m'être couchée à 3h du matin pour finir de préparer les affaires, le réveil sonne à 5h30. Il ne faut pas traîner, on veut partir un quart d'heure plus tard. Raté, le temps de tout finir de ranger, il est 6h. Nous partons et prenons le tramway pour rejoindre le Rhône Express qui nous amène directement à l'aéroport. En chemin, Steph ferme les yeux et je constate que les abris du tramway sont complètement blanchis par le gel.

Une fois à l'aéroport et les formalités accomplies (Air France n'a pas pu nous donner les billets pour le 3ème vol en partance de Bangkok pour Chang Mai à cause d'un nouveau système mis en place le jour-même, l'aéroport de Paris est censé nous les donner), nous nous rendons compte que nous sommes plutôt en avance et qu'on aurait pu dormir au moins une demi-heure de plus.

Nous nous asseyons près de la porte d'embarquement et nous voyons le ciel s'éclaircir à mesure qu'il fait de plus en plus froid. Je me couvre de mon plaid pris au cas où et nous finissons par nous éloigner de la porte d'embarquement pour ne pas attrapper un rhume.

Puis nous embarquons, le vol passe rapidement et nous atterrissons sans problème à Paris Charles de Gaulle. Nous avons 3h à attendre avant le 2ème vol mais il nous faut toujours ce billet. La guichetière de Lyon nous a dit de demander là, car à Paris, ils ne sont pas encore passés au nouveau système. Nous allons donc au guichet d'Air France pour éditer ce fameux troisième billet. Puis nous attendons... plus d'une heure avant de passer au guichet. On nous explique que ce n'est pas un vrai vol Air France mais que la compagnie partage l'avion avec Bangkok Airlines, il faudra faire éditer le billet à Bangkok.

Il n'est pas loin de midi et il commence à faire faim. Nous parcourons les quelques magasins de la zone internationale mais il n'y a pas grand chose. Du coup, Steph, qui refaisait un tour pendant que je prenais un sandwich et un muffin, se décide pour une pasta box au même endroit que moi finalement. Puis il appelle sa banque pour leur signaler qu'il n'est plus en France et qu'il y aura des dépenses qu'elle peut considérer comme suspectes. J'avais déjà essayé d'envoyer un mail la veille par le site de la Caisse d'épargne mais ça n'avait pas marché et là, j'avais le numéro de l'agence et elle était fermée, tant pis! Nous dépenserons en priorité les sous de Stéphane!

Nous embarquons et nous asseyons chacun d'un côté du couloir et l'homme assis à côté de moi lance à la femme assise juste devant moi qu'il devine que Steph et moi sommes ensembles et que c'est raté pour qu'elle nous demande d'échanger sa place.

La place est bonne, les deux guichetiers (de Lyon, puis de Paris) nous l'ont répété.

Nous remarquons les écrans sur les têtes des fauteuils et les traces de doigts dessus (ah! ils sont tactiles), la prise USB pour brancher sa clé et la prise pour le casque qui semble avoir deux broches, mais dont une se replie. Nous essayons la conversation par messagerie instantanée mais c'est trop mal fait, il faut appuyer fort (Steph se fera réprimander par un Québecquois parce qu'il appuie trop fort sur les touches du clavier virtuel) et viser un peu en décalé pour avoir la bonne lettre. J'abandonne. Heureusement, le repas est sympa : avec sa petite bouteille de Porto en apéritif, une salade de quinoa et du saumon en entrée, des boulettes de viande et du riz pour le plat principal, sans oublier un éclair au chocolat pour le dessert.

La nuit passe lentement , je dors 1h30, Steph un peu plus. Je regarde deux films: Un bonheur n'arrive jamais seul avec Gad Elmaleh et Sophie Marceau et le début du Prénom avant le petit-déjeuner (compote, brioche, barre de céréales, jus d'orange et actimel) puis l'atterrissage à 7h10 et la sortie de l'appareil à 7h30.

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