En rentrant, je trouve qu'il fait chaud et veut mettre la clim' pendant que Steph prend sa douche. La clim' ne marche pas. Je me dis que c'est peut-être les piles, j'essaye avec les miennes, sans succès. Je badigeonne ensuite Steph de Biafine et il se rend ensuite compte qu'il n'y a plus d'électricité. C'était donc pour ça! Steph va demander et on lui répond que le problème vient de Lombok et que ça peut prendre quelques heures. Nous décidons de nous installer sur la terrasse. Steph lit le bouquin sur l'asie du Sud-Est que j'ai trouvé dans notre chambre d'Ubud pendant que je lui écris une carte postale puis que je commence le résumé de la journée. Nous ne sommes pas très bien installés, le dossier de la chaise fait mal dans le milieu du dos, Steph me dit qu'on pourrait aller au bord de la mer, sur les paillottes-transat, c'est une bonne idée! Nous finissons l'après-midi là, à observer les gens passer sur la plage, les locaux ramasser des coquillages là où la mer s'est retirée. Quand nous entendons la musique retentir, nous savons que l'électricité est revenue. Nous avons une fausse alerte de quelques secondes avant qu'elle ne revienne définitivement une quinzaine de minutes plus tard.
Après avoir écrit le résumé de la journée jusqu'à ce moment là, nous voyons un bateau au loin.
Il a un mât et des voiles, très joli avec le soleil couchant dans les nuages. Je pars vite chercher
les appareils photos laissés dans la chambre. Après plusieurs clichés, nos voisines, qui se prenaient
tour à tour en photo, me demandent de les prendre ensembles. Une fois les 3 ou 4 clichés de pris,
je laisse l'ordi et l'appareil photo à Steph et pars dans l'eau
regarder de plus près la roche
et la faune et la flore. J'arrive à un endroit où je remarque une
étoile de mer toute fine, je regarde de plus près puis autour, il y en a partout! J'avance en faisant
attention de ne pas marcher dessus, il y a des morceaux de corail mort un peu partout. Je vois une sorte
de chenille verte, j'en verrai une autre un peu plus tard qui s'enfuit à toute vitesse se réfugier dans
un morceau de corail. Je note un trou, m'approche, voit deux pinces rouges qui en sortent presque, un crabe?
Je continue et je vois un crabe tenter de manger une algue, le crabe n'est pas rouge. Un autre trou, les mêmes
pinces mais des fils en sortent également... ah, une crevette! Je comprends les locaux qui viennent tous les soirs
et regardent par terre maintenant. Quand j'arrive à un endroit avec plus de rochers et de variétés d'algues, je
fais demi-tour, de toute façon il se fait tard et les moustiques commencent à attaquer.
Steph, qui m'avait prise en photo de loin, commençait à s'impatienter, nous partons de la plage. En route, je fais mumuse avec un jeune enfant de la famille qui vit là puis je rejoins Steph qui se trouve... devant le bungalow des voisines! Je lui fais remarquer que ce n'est pas le nôtre. Heureusement qu'il n'y avait personne car il avait fait coulisser les portes d'entrée et passait sa main à l'intérieur en la remuant. Je l'enduis encore généreusement de biafine puis il se rhabille et nous allons au waroeng Eazy Gili.
