Plage et bronzette

  Récit de voyage

 Réveil et petit-dej'
StéphaneSabrina

Nous nous levons vers 8h même si je m'étais réveillée vers 6h puis n'ai que somnolé. Nous prenons notre petit-déjeuner servi sur la terrasse du bungalow , une crêpe à la banane et un thé chacun. La crêpe n'est pas pliée en deux comme à Bali et la banane et découpée dans la longueur avant d'être mélangée à la pâte alors qu'à Bali elle était découpée en tranches et posée par dessus.

A 9h15, notre réveil sonne, nous l'avions mis tout en nous doutant qu'on serait largement réveillés avant. Après un tour aux toilettes (ça a l'air d'aller à peu près, pas de tourista pour moi, ouf!), nous partons à la plage à quelques mètres de là.

 Cartes postales et bronzette
StéphaneSabrina

J'installe ma foutah sur le sable au soleil et les affaires sur la paillotte-transat mise à disposition. Steph repart payer la chambre et chercher son ordi. Je m'installe, fait trempette, me recouche et me mets un peu de crème. J'écris quelques cartes postales pour mes parents et ma grand-mère mais toujours pas de Steph. Je commence à m'inquiéter, me lève et jette un coup d'oeil quand je le vois enfin arriver, son ordi a mis très longtemps à faire des previews, il a fini par venir avec ses deux disques durs externes.

J'écris ensuite la carte postale pour ma soeur, Steph me dit qu'il devrait peut-être mettre de la crème solaire, il est juste en maillot de bain. Je lui réponds qu'il est protégé pas mal du soleil par une sorte de filet avec des mailles assez reserrées et qu'il faut qu'il prenne un peu des couleurs. Je vais me baigner et me replonge dans mes mots croisés. Une heure plus tard, il me repose la même question, je lui dis d'en mettre sur ses épaules et dans le cou, ce qu'il fait.

On admire le paysage .

Il s'installe ensuite sur un hamac mais je le trouve mal installé, trop en hauteur. Il comprend l'inverse, tente de s'installer plus haut et finit dans le sable... Ce qui me fait rire puisqu'il est tombé de 15 à 30 centimètres au plus haut. Après quelques photos, il se rend compte qu'il saigne légèrement, nous rentrons au bungalow pour désinfecter la plaie après avoir passé le bras sous l'eau pour enlever tout le sable.

Note correctrice
Steph aura chopé un bon coup de soleil grâce à mes conseils.... En plus, les plis de son ventre donneront un effet zébré à son bronzage.
 Champignons magiques et baptême de plongée
StéphaneSabrina

Nous partons ensuite manger mais faisons le tour de l'île pour ça, nous voyons plein de restaurants avec des écriteaux disant qu'ils ont des champignons magiques, bizarre je ne pensais pas l'Indonésie réputée pour ça! Quand nous arrivons vers le port, un panneau nous indique qu'il est possible de faire de la plongée , nous jetons un coup d'oeil sur les prix des baptêmes de plongée , il semble y avoir un cartel, sobrement appelé ici according to the price agrement on Gili Air all dive shops offer the same price. Je regarde s'il est plus facile de se baigner sur la plage (on est vite sur du corail). Nous tournons ensuite sur la droite, repérons un panneau qui donne les prix des chambres (pour deux personnes: 150000 Rp la tente, 250000 Rp la chambre partagée et 350000 Rp le bungalow) et un petit resto, le Lemongrass waroeng dont les prix nous semblent corrects.

 Lemongrass Waroeng
StéphaneSabrina

Nous entrons au Lemongrass et nous asseillons d'emblée sur la seule table de libre. Personne ne vient nous donner la carte, je demande à un couple sur la table d'à côté si je peux prendre la leur. Nous décidons de prendre un tempeh gure en hors d'oeuvre suivi d'un kay lan au poulet pour Steph avec des frites de patates douces et un poulet frit à la citronnelle pour moi avec également des frites de patates douces. Le service est long, heureusement la tablée de 7 français à côté de nous en est déjà au café. Reste une famille avec deux enfants qui sont servis avant nous puis arrive notre tour. Les parts ne sont pas bien grosses et nous avons très faim car il est déjà plus de 14h. Je rassure Steph en lui disant que nous avons des gâteaux dans la chambre. Steph dit que ça le gratte sur le torse et se demande s'il n'a pas pris un coup de soleil. Je lui réponds qu'un coup de soleil ne gratte pas.

 En route vers le bungalow
StéphaneSabrina

Nous partons, passons devant le Eazi Gili waroeng où nous avons mangé la veille au soir puis devant l'épicerie où Steph a acheté de l'eau. Il me demande si je veux négocier l'eau, je ne le sens pas trop, nous continuons. Il se met à tomber des gouttes peu après, zut, nous n'avons pas pris le parapluie! Heureusement pour nous, ça ne dure pas, nous rentrons au bungalow toujours secs.

 Plus de clim'
StéphaneSabrina

En rentrant, je trouve qu'il fait chaud et veut mettre la clim' pendant que Steph prend sa douche. La clim' ne marche pas. Je me dis que c'est peut-être les piles, j'essaye avec les miennes, sans succès. Je badigeonne ensuite Steph de Biafine et il se rend ensuite compte qu'il n'y a plus d'électricité. C'était donc pour ça! Steph va demander et on lui répond que le problème vient de Lombok et que ça peut prendre quelques heures. Nous décidons de nous installer sur la terrasse. Steph lit le bouquin sur l'asie du Sud-Est que j'ai trouvé dans notre chambre d'Ubud pendant que je lui écris une carte postale puis que je commence le résumé de la journée. Nous ne sommes pas très bien installés, le dossier de la chaise fait mal dans le milieu du dos, Steph me dit qu'on pourrait aller au bord de la mer, sur les paillottes-transat, c'est une bonne idée! Nous finissons l'après-midi là, à observer les gens passer sur la plage, les locaux ramasser des coquillages là où la mer s'est retirée. Quand nous entendons la musique retentir, nous savons que l'électricité est revenue. Nous avons une fausse alerte de quelques secondes avant qu'elle ne revienne définitivement une quinzaine de minutes plus tard.

Après avoir écrit le résumé de la journée jusqu'à ce moment là, nous voyons un bateau au loin. Il a un mât et des voiles, très joli avec le soleil couchant dans les nuages. Je pars vite chercher les appareils photos laissés dans la chambre. Après plusieurs clichés, nos voisines, qui se prenaient tour à tour en photo, me demandent de les prendre ensembles. Une fois les 3 ou 4 clichés de pris, je laisse l'ordi et l'appareil photo à Steph et pars dans l'eau regarder de plus près la roche et la faune et la flore. J'arrive à un endroit où je remarque une étoile de mer toute fine, je regarde de plus près puis autour, il y en a partout! J'avance en faisant attention de ne pas marcher dessus, il y a des morceaux de corail mort un peu partout. Je vois une sorte de chenille verte, j'en verrai une autre un peu plus tard qui s'enfuit à toute vitesse se réfugier dans un morceau de corail. Je note un trou, m'approche, voit deux pinces rouges qui en sortent presque, un crabe? Je continue et je vois un crabe tenter de manger une algue, le crabe n'est pas rouge. Un autre trou, les mêmes pinces mais des fils en sortent également... ah, une crevette! Je comprends les locaux qui viennent tous les soirs et regardent par terre maintenant. Quand j'arrive à un endroit avec plus de rochers et de variétés d'algues, je fais demi-tour, de toute façon il se fait tard et les moustiques commencent à attaquer.

Steph, qui m'avait prise en photo de loin, commençait à s'impatienter, nous partons de la plage. En route, je fais mumuse avec un jeune enfant de la famille qui vit là puis je rejoins Steph qui se trouve... devant le bungalow des voisines! Je lui fais remarquer que ce n'est pas le nôtre. Heureusement qu'il n'y avait personne car il avait fait coulisser les portes d'entrée et passait sa main à l'intérieur en la remuant. Je l'enduis encore généreusement de biafine puis il se rhabille et nous allons au waroeng Eazy Gili.

 Waroeng Eazy Gili
StéphaneSabrina

Nous sommes partis plus tard que la veille, il fait nuit noire, nous utilisons le téléphone de Steph pour y voir quelque chose (et accessoirement se faire voir des vélos qui circulent sans lampe). Je prends un Gegapek au poulet et Steph un poulet au satay dont la sauce est vraiment trop forte en cacahuète. Nous payons et partons.

 Retour au bungalow
StéphaneSabrina

Nous nous arrêtons à un petit magasin pour acheter de l'eau, 6000 Rp, nous refusons et l'achetons 5000 Rp quelques mètres plus loin, dans le magasin où Steph était déjà venu acheter l'eau la veille. Nous repartons, toujours avec le téléphone comme lampe de poche, et rentrons à notre bungalow. En passant devant celui des voisines (éclairé et avec quelqu'un dedans cette fois), Steph continue sa route, mais il avait pris encore une fois le bungalow des voisines pour le nôtre. Je commence à me faire du souci, moi!

Galerie photos