Récit de voyage

 Soucis banquaires
StéphaneSabrina

On se lève à 8h45, après s'être couchés vers 3h du matin pour finir les préparatifs... Le réveil est rude!

Steph appelle sa banque en angleterre pour faire débloquer son accès par internet. En effet, nous sommes restés un long moment la veille à essayer de retrouver les mots de passe de son compte. Car, contre toute attente, l'utilisation du générateur de clé (SecureKey) ne remplaçait pas les questions personnelles à la con comme quelle est la marque de ta 1ère voiture? ou bien quel est ton plat favori?. Le comble étant que pour déverrouiller le compte une méthode d'identification moins sûre est utilisée!

 Aéroport de Lyon
StéphaneSabrina

Nous sommes surpris d'être prêts à 9h40 et 5 min plus tard, nous partons! Steph a l'impression d'oublier quelque chose mais c'est plus dû au fait qu'il n'a pas fait la valise lui-même.

Une fois arrivés à l'aéroport, nous récupérons nos billets et avons hélas oublié de demander s'il était possible d'obtenir une place près du hublot. Nous achetons au Point Relay une pochette plastique pour mettre les liquides à 0.10 €, pour nous rendre compte qu'à l'entrée de la sécurité elles sont disponibles gratuitement.

La sécurité passée sans encombre, nous attendons. L'avion était censé décoller à 12h25 mais ce n'est qu'à 12h10 environ que l'embarquement a été ouvert... Il y avait une file d'attente importante quand ils ont annoncé qu'ils faisaient rentrer le groupe A en premier... Chouette, on est dans ce groupe! Evidemment, on est tout au fond et même pas au hublot... Stéph, au milieu, prend une ou deux photos et je prend le relais .

 Comme à Disneyland!
StéphaneSabrina

L'avion atterrit et nous sortons pour prendre notre correspondance pour Izmir. L'avion part à 18h, nous avons le temps... Sauf que... Il faut passer la douane et montrer nos passeports et pour cela, il faut faire la queue... Une looooongue queue, digne de Disneyland! Finalement, nous n'avons plus autant de temps que ça! Nous suivons les panneaux domestic flights, passons en vitesse la 2ème sécurité où j'oublie d'enlever ma montre et je fais donc sonner le portique... Je fais demi-tour et là, un agent de sécurité me demande s'il y un ordinateur dans le sac. J'acquiesce et il me demande de le sortir du sac, je commence à défaire le cadenas quand Stéph, qui avait passé le détecteur, revient pour repasser, lui aussi, avec l'ordinateur hors du sac. J'ai quelques difficultés à enlever le candenas, et finalement, la sécurité renonce à attendre plus et me fait passer en me permettant de laisser l'ordinateur dans le sac. Nous courons dans les couloirs pour rejoindre le vol pour Izmir qui part maintenant dans seulement 25mn (il est écrit sur le billet que l'embarquement ferme 15mn avant le départ). Coup de stress.

Un homme nous demande notre billet, il nous a sûrement vu courir. Steph lui donne son billet et je me dis qu'il est bien confiant... Jusqu'à ce que je vois son badge autour du cou. Il nous accompagne un peu et nous indique la direction.

 On n'a pas raté la correspondance
StéphaneSabrina

Ouf! Nous arrivons un petit 5 minutes avant la fin de l'embarquement. Cette fois-ci, je suis près du hublot et j'en profite pour faire le plein de photos (hélas avec un petit compact) du soleil se reflétant dans la mer...

Nous avons droit à un panier picnic (sic) avec des crudités, un sandwich tomate/fromage et une petite mousse au chocolat (sur laquelle Steph lorgne après avoir englouti sa part).

 L'aéroport d'Izmir
StéphaneSabrina

L'atterrissage effectué, nous nous dirigeons à la recherche de nos valises. Une employée de l'aéroport nous demande d'où nous venons, nous lui répondons France puis Istanbul et elle nous dirige alors vers un autre endroit (nous passons une porte fermée à clé). Je change 50 € à 4% de commission. Après un tour au duty free, les valises arrivent. Pendant que Steph récupère les valises, j'essaye d'ouvrir (sur le kindle) le PDF contenant les informations sur les réservations d'hôtel. C'est peine perdue, je n'y arrive pas. Il allume son ordinateur, note l'adresse et nous sortons en passant devant l'agent de sécurité qui parle au téléphone.

A la sortie, Steph retire des devises locales sur une borne avec le logo de la BNP. L'automate propose d'effectuer directement le change, mais le taux proposé étant trop élevé à son goût (5%), il décide de retirer l'argent en laissant sa banque faire le change (mais là, ça sera surprise). Nous demandons ensuite comment aller à l'hôtel à un guichet d'information. L'employée nous dit de prendre le bus 202, à droite en sortant de l'aéroport. Nous croisons un car qui va dans le bon quartier mais le chauffeur nous indique (en montrant sur ma montre) qu'il part dans 50mn. Trop long! Et puis ce n'est pas le 202 en plus. L'arrêt est un peu plus loin. Un homme (avec un talkie à la ceinture mais sans uniforme) nous demande où on va, nous répondons et il nous dit qu'il faut attendre le 202 qui arrive vers 20h, soit dans 20mn. Nous attendons donc et ce même homme revient 5 minutes plus tard pour nous demander encore où l'on va. Quand on lui répond, ça lui revient, il nous explique qu'il à la tête pleine. Je répond qu'il y a trop de monde. Il ne répond rien sur le moment, mais 15 secondes plus tard semble comprendre une blague que je n'ai pas faite Ah! Ah! Good joke! dit-il.

Steph est inquiet il a l'impression que le GPS ne marche pas et il comptait beaucoup dessus. il finit par réaliser que c'est normal 2000km en avion, le GPS est un peu déboussolé.

 A la recherche de l'hôtel
StéphaneSabrina

Le bus nous laisse dans Alsancak, près d'une heure de marche pour aller à l'hotel. Il fait beaucoup plus chaud qu'à l'aéroport. En chemin, le téléphone de Stéph se met à recevoir plein de mails, il craint que l'option pas de roaming n'ait pas fonctionné. Non, c'était juste une université qui était dans les parages et le réseau WiFi Eduroam s'est mis en place tout seul.

On entend beaucoup de voitures klaxonner, ça a l'air d'être surtout des taxis, ... après beaucoup de coups de klaxon, on en conclut que c'était une façon de demander si on était interessés par un taxi. Mais bizarrement, on n'a jamais eu l'impression qu'ils ralentissaient pour autant (sauf un). Il faut dire qu'on devait être les seuls à se tirer deux valises dans la rue.

 Hôtel! Oui mais non.
StéphaneSabrina

Après avoir un peu tourné autour avant de le trouver, nous entrons dans l'hôtel (il y a un kebab juste en dessous). Une volée d'escaliers se trouve devant nous, nous montons donc au 2ème étage, le réceptioniste appelle quelqu'un... 10/15min plus tard (on a le temps de regarder l'aquarium et un poisson mâle en train de courser toutes les femelles), quelqu'un arrive. Nous ne sommes pas au bon hôtel. Le 1er ne parlait pas vraiment anglais, le 2ème beaucoup mieux. Nous partons à l'autre hôtel, le réceptioniste se charge de la valise de Sab. Nous montrons notre réservation, eh bien si, c'était le bon, nous refaisons demi-tour. Au passage, il nous indique la rue des restaurants, la 3ème à gauche.

Nous posons nos affaires. La chambre n'est pas très grande mais elle est propre. En revanche, le câblage électrique nous semble un peu bancal et il ne reste plus grand chose du globe du lustre. La salle de bain est particulière: les toilettes sont littéralement collées au mur de devant, et il est impossible de s'assoir correctement dessus, face au mur. La douche est en fait l'ensemble de la pièce, le pommeau est relié au robinet du lavabo et on se douche à même le sol, entre les toilettes et le lavabo. Même s'il y a une évacuation par terre, la salle de bain (et du coup la cuvette des toilettes) se retrouve inondée.

Nous téléphonons à la maison, grâce au réseau WiFi. Steph ayant retiré de l'argent pour une partie du voyage, il en profite pour faire une petite photo avec les mains pleines de billets (hélas, ça ne va pas durer).

 Ce soir c'est kebab
StéphaneSabrina

Nous partons chercher à manger dans la rue indiquée. On remarque beaucoup de policiers marcher dans les rues, et également en train de manger. Ah tiens, en chemin on s'aperçoit que l'on est dans la rue des prostituées. L'heure est tardive et les différents restaurants arrêtent de servir, il est près de 22h. Nous en trouvons quand même un qui sert encore, et faisons notre premier repas turc C'était bien bon (7.5 €/persone). Un genre de pâte à pizza avec une sauce blanche et des cigares de viande par dessus. A la fin du repas, comme dans l'avion d'ailleurs, on nous donne des lingettes pour se laver les mains.

Juste en face se trouve un marchand de gâteaux, Steph l'avait déjà repéré au premier passage, il se laisse tenter et choisit, et le vendeur lui dit qu'il ne faut pas prendre celui-là, il est vieux, un autre est meilleur, Steph finit par changer. Les gâteaux ressemblent à une forêt noire.

 Monsieur fait le trottoir
StéphaneSabrina

Au retour, on achète de l'eau. On remarque au passage, que certaines des prostituées ont un air plutôt... masculin.

Une fois arrivé à l'hôtel, Stéphane mange son gâteau. Il est correct, mais n'a rien d'extraordinaire.

Galerie photos