Récit de voyage

 
StéphaneSabrina

Nous nous réveillons à 9h tant bien que mal. Nous descendons prendre le petit-déjeuner composé de deux oeufs sur le plat dans une petite casserole en fer, une tranche de saucisse avec deux demi tranches de fromage (un blanc, un jaune), des olives fourrées, de la confiture de cerise et d'abricot, de la pastèque, un genre de beurre salé (rien à voir avec le français) et du fromage blanc salé que nous n'avons pas mangé. A la place, j'ai mangé le fromage à pâte dure de Steph. Le tout arrosé de thé nature (bien que nous ayons eu le choix entre thé nature, thé à la pomme ou café).

Nous retournons dans la chambre et nous sommes partis chercher un billet de bus pour pouvoir partir en Cappadoce par la suite.

 
StéphaneSabrina

Nous descendons la rue et rentrons dans une agence Pamukkale où un ado nous accueille. Il a essayé par tous les moyens de nous trouver un car mais il n'avait rien pour la date qui nous intéressait. C'est la fin du ramadan et donc tout le monde rentre pour faire la fete en famille. Il nous conseille alors l'agence metro en bas de la rue qui nous annonce que ses cars sont également pleins mais qu'il peut affréter un minibus d'une vingtaine de personnes pour à peu près le même prix, 50 ₺ par personne. Ca ne rassure pas Stéphane, donc nous sortons et traversons la rue pour voir l'agence d'en face Varan et Ulusoy où nous n'obtenons rien non plus. Nous remontons voir celui de la veille de Kamilkoc, malheureusement, si la veille il restait des places, il n'y en a désormais plus. Nous ressortons après avoir demandé si un autre bus sera spécialement affrété mais il n'en est rien. Nous hésitons, redescendons à Metro et demandons si le bus supplémentaire comportera deux chauffeurs puisque l'homme à l'agence de Kamilkoc nous a dit que c'était obligatoire. Nous prenons deux tickets et déposons 20 ₺ de dépôt de garantie car Steph ne veut pas payer la totalité en cash et l'agence ne prend pas de carte bancaire.

 
StéphaneSabrina

Nous remontons à l'hôtel et Steph se rend compte qu'il n'a plus ses lunettes de vue. Panique à bord! On fouille la chambre mais on ne les trouve pas. Steph n'a pas emmené de lentilles, juste ses lunettes de soleil à sa vue. Steph commence à accuser l'homme de l'agence metro de garder ses lunettes en gage pour le ticket de bus, il redescend et demande à toutes les agences où nous sommes passées le matin, sans succès! Quand il revient, je lui dis qu'elles sont peut-être dans la petite poche de son sac photo. J'avais regardé là où se trouvait l'appareil mais pas dans la poche. Il me dit que les lunettes ne rentrent pas dans cette poche, je regarde tout de même par acquis de conscience et ô miracle! Elles sont là!

 
StéphaneSabrina

Nous mangeons à l'hôtel , Stéphane des köfte avec des frites et du riz et pour moi un mélange de légumes (poivrons, courgettes, sauce tomates, oignons...) qui ressemblent à un plat provençal dixit Steph le tout recouvert de riz et de quelques frites.

 
StéphaneSabrina

Nous partons ensuite voir les montagnes de calcaire de Pamukkale et achetons de l'eau (2 ₺ les 1.5 litres alors qu'à Izmir ça nous coûtait 1 ₺ la bouteille au frais dans une supérette de quartier, déjà moins chère que le supermarché).

Nous prenons deux ou trois photos de l'hotel de luxe situé au pied de la montagne puis achetons notre ticket (20 ₺) et la carte bleue est prise cette fois!

Comme le soleil tape fort et que le calcaire blanc reflète bien la lumière (et les UV), nous nous tartinons de crème solaire puis grimpons quelques mètres avant d'enlever nos chaussures. Il est en effet interdit de marcher sur le calcaire où l'eau ruisselle constamment. Nous enjambons la petite rigole qui évacue l'eau qui coule de la montagne et sentons avec délice la fraîcheur de l'eau qui ruisselle sur nos pieds et le massage procuré par les irrégularités du sol dur mais pas râpeux, du moins à cet endroit. Plus haut, par endroits le sol sera moins agréable pour les pieds, voire carrément douloureux.

Nous rencontrons en premier lieu une sorte d'énorme flaque ou nous avons de l'eau jusquà mi-mollet. Je marche au milieu tandis que Steph fait le tour, à certains endroits, ça fait mal aux pieds, il y a plein de petits cailloux, j'aurais mieux fait de faire le tour! Ensuite les bassins ressemblent plus à de petites piscines d'autant que du monde se baigne dedans . Ce n'est pas très profond, il faut s'assoir pour vraiment en profiter mais le fond est doux, comme recouvert d'argile. Ca me tente trop, nous essayons de trouver un endroit à peu près sec pour poser le sac, ce qui n'est pas évident parce qu'il n'y a que vers le bord de la montagne que c'est vraiment sec. Nous nous déshabillons (nous avions mis nos maillots dans la chambre avant de partir) et nous baignons l'un après l'autre pour pouvoir prendre des photos. L'eau est un peu trop chaude pour moi mais c'est agréable quand on sort car l'effet de l'eau et la petite brise combinée rafraîchit vraiment. Après moi, c'est au tour de Steph de se baigner, et après sa séance de photo, je prends d'autres touristes avec leur appareil. Une nana pose devant le mur de calcaire de la montagne, je trouve l'idée bonne et je la lui pique, je fais ensuite poser Stéphane contre le mur. Je le vois sursauter, il me dit que l'eau est plus fraîche ici. Ca me tente et je me colle contre l'eau fraîche.

Nous continuons ensuite notre ascension en admirant les lieux et les textures formes par le calcaire et nous baignons plusieurs fois dans ces bassins à débordement, celui du dessus alimentant celui du dessous. Plus nous montons, plus l'eau est chaude sous nos pieds.

Arrivés tout en haut, la surface est beaucoup plus rugueuse, avec des trous, elle fait mal aux pieds. Elle a également changé de couleur, de blanche éclatante elle passe au brun. Nous remettons nos chaussures car nous sommes désormais sur de la terre et non plus du calcaire. Non loin de là, un coin à l'ombre est aménagé et ressemble à une terrasse en bois avec des marches qui nous permettent de nous assoir dessus pour regarder d'autres terrasses en travertin (tuf calcaire) où il est interdit de se baigner, celles-ci étant naturelles alors que je pense que celles lors de la montée sont faites par l'homme.

 
StéphaneSabrina
Parler cirque en hauteur, piscine,
 On attend le couche de soleil
StéphaneSabrina
photos au couche de soleil
 
StéphaneSabrina
descente grosse galere de nuit avec la lampe dans le gueue

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