Récit de voyage
Je me lève à 9h20, après avoir vérifié l'heure plusieurs fois, toutes les 10-15mn. Ce salopiot de Steph m'a réveillée 30-45mn avant que le réveil sonne et en plus je m'étais réveillée à 4h30 pour vider ma coupe...
Après un petit-dej sans pâte à tartiner turque et peu de salami, nous retournons à la chambre nous préparer pour partir à la basilique cisterne puis au bazar égyptien.
Située juste à côté de Sainte Sophie, l'entrée est à 15 ₺ (au lieu des 10 du guide). L'ambiance est vraiment sympa (si ce n'est le flot des touristes) et la vue dès les escaliers est superbe. Dans une ambiance sombre, les colonnes parfaitement alignées reposent sur un fond d'eau. Il y a même des poissons (pour certains, pas petits) et des pièces. Steph et moi jetons 10 kurus chacun en faisant un voeu et Steph retournera plus tard jeter 10 autres kurus qu'il a trouvé à la fontaine à voeux (un endroit comme partout ailleurs dans la basilique cisterne, c'est juste qu'il leur est plus facile de ramasser les pièces quand elles sont toutes au même endroit). Après quelques tentatives pour prendre en photo les deux têtes de Méduse au fond de la basilique, je pars en arrière prendre des photos depuis l'escalier de l'entrée. En effet, je n'en avais pas pris en rentrant à cause des affiches l'interdisant. Comme la sortie se fait par un autre escalier et que je voyais les gens prendre les photos quand même, j'y suis donc retournée. Malheureusement, elles ne rendent pas la même ambiance qu'en entrant...
Nous espérons qu'en sortant des WC nous attendent... Raté! On tombe directement sur deux boutiques de souvenirs. J'en profite pour racheter des cartes postales 8 ₺ les 11 et Steph prend un magnet pour ses parents.
Nous descendons ensuite la rue principale pour rejoindre le bazar aux épices. C'est une réplique en miniature du grand bazar (on ne risque pas de se perdre dans celui-là) dédié principalement à la nourriture: loukums, épices, un seul boucher et le reste de boutiques de souvenirs (lampes, petits bijoux...).
Nous y achetons nos loukoums. J'ai goûté chez Amina des loukoums rouges à la pistache que j'avais adoré et je veux en ramener. Il en existe deux sortes: au sucre et au miel. Le vendeur parle assez bien français, ce qui aide, mais il faut faire attention à ce qu'on dit. Il nest pas avare en loukoums, nous en goûtons différentes variétés. Finalement, nous prendrons un kilo de mes loukoums pomegrenade à la pistache et au miel (50 ₺/kg), deux boites de 500g d'un mélange au miel (toujours à 50 ₺/kg) et deux boites de 500g d'un mélange de loukoums au sucre (30 ₺/kg). Ca revient à plus de 103 ₺ que le vendeur arrondit à 100 ₺. Nous repartons alors que le vendeur nous offre un dernier loukoum sur le pas de sa porte et qu'il nous propose son aide si besoin.
Nous rentrons à l'hôtel déposer notre précieux butin (et se laver les dents) et repartons ensuite après avoir hésité avec le café Pierre Loti pour l'église Saint-Sauveur-In-Chora. Il est 15h passé, il faut se dépêcher, d'autant que l'on n'est pas sûrs des horaires d'ouverture. Mon guide indique 17h en été tandis que le site internet indique 19h... Nous prenons le tram pour aller un peu plus vite mais nous ne parcourons qu'1.5km en 4 arrêts. Tout le reste se fait à pied et c'est assez loin, nous marchons 45 mn en passant devant d'innombrables boutiques de robes de mariées. Steph accélère un peu le pas pour changer de sujet...
Nous trouvons Saint-Sauveur-In-Chora et payons les 15 ₺/personne (10 ₺ dans le guide, on commence à avoir l'habitude). Steph va aux toilettes directement en rentrant pendant que je l'attend en prenant des photos, assise dans le petit parc attenant.
Puis, nous entrons et c'est un vraie bonne surprise. Le premier
couloir
sur la droite a conservé de magnifiques peintures et il
y en a presque partout. La coupole attire particulièrement notre
attention ainsi que Jésus, Marie... Le 2ème couloir
,
en face de l'entrée et le 3ème sur la gauche, après la
boutique, possèdent quant à eux de superbes mozaïques dorées. Une nef,
perpendiculaire au 2ème couloir
est plus sobre et
n'a conservé qu'un seul tableau en mozaïque.
Nous faisons plusieurs fois le tour pour ne rien rater de cette merveille alors que les gardes ont fermé l'entrée environ une demi-heure après notre arrivée, soit une heure avant la fermeture du musée.
Nous repartons par de petites rues et finissons par rejoindre
l'artère principale que nous avions prise à l'aller en coupant par le
parc
d'une mosquée. Là, c'était le temple du chat. Il y en
avait partout et de tous les âges (j'ai vu une maman nourrir ses
bébés). Une fois sur l'artère principale, on tombe sur un magasin de
sacs. Steph va voir pendant que je l'attends, assise sur une petite
borne en forme de chammpignon, j'ai mal aux pieds. Il met du temps à
ressortir et une fois dehors avec le vendeur, je comprends que le sac
que le vendeur tient à la main vaut 20 ₺. Je
fais un signe à Steph qui me regarde pour lui dire ok. Nous remontons
ensuite la rue jusqu'à arriver vers le grand bazar. Je propose à Steph
que l'on mange à Sar. Il est d'accord et nous commandons tous les
deux une pide. On ne sait pas trop combien on va la payer car sur le
papier que nous a donné le rabatteur
, elle est à 12 ₺ alors que sur la carte à l'extérieur, elle est à
14 ₺ et nous n'avions pas compris la répnse
du rabatteur. Finalement, nous payerons 25 ₺
avec une petite bouteille d'eau. Nous attendons un long moment ànotre
table que notre pide arrive. Lorsque je la vois arriver, je préviens
Steph qui se redresse tout de suite! Il s'agit d'une sorte de pizza,
de forme oblongue et dont les bords sont rabattus. Celle que nous
avons mangé était au fromage et au salami (avec des morceaux de persil
et tomates avec le fromage). La pâte dont le bord est rabattu est
également huilée.
Après cette pide que nous attendions tant (on voulait en manger depuis notre arrivée en Turquie), nous déidons de rentrer. Stephà pied et moi en tram, même pour deux arrêts, j'ai les pieds en compote, je n'en peux plus. J'ai juste dû attendre le tram un long moment avant qu'il n'arrive. Steph est arrivé 2 ou 3 minutes après moi à l'arrêt du tram de Sultanhamet où nous nous sommes rejoints avant de rentrer à l'hôtel.
